Communiqués de presse

L’Etat doit davantage soutenir la politique « petite enfance » des Maires

Si le Gouvernement actuel a consacré 2,9 millions d’euros pour développer les structures d’accueil de la Petite Enfance, ce budget est insuffisant. L’enquête réalisée en janvier dernier par l’AMIF pointe un déficit de places d’accueil pour les jeunes enfants au sein des communes d’Ile-de-France, malgré les efforts constants des édiles. Le prochain Gouvernement devra davantage soutenir les Maires dans la mise en œuvre de cette politique.

• Des actions multiples au service de la Petite Enfance et des parents

Les Maires offrent de nombreux types de structures sur leur territoire : établissements multi- accueil (81,97%), crèches municipales (44,26%), crèches privées ou entreprises (42,62%), crèches familiales (40,98%), micro-crèches (37,70%), haltes garderies (36,07%), crèches associatives (18,03%), crèches parentales (14,75%) et jardins d’enfants (11,48%). Ainsi, majoritairement, les enfants de moins de 3 ans sont accueillis en structures d’accueil collectif (63%) et en accueil familial (29%).
Les Maires s’attachent à offrir un accueil à tous, y compris pour les enfants en situation de handicap. Des actions de soutien à la parentalité sont également développées par les élus locaux : 56% des communes ont des lieux d’échange enfants/parents, 49% des réseaux d’écoute, d’appui et d’accompagnement aux parents et 48% des Points Info Famille.

• Le nécessaire soutien de l’Etat pour palier aux manques de places en crèche

Malgré les efforts des élus locaux, 80% des communes d’Ile-de-France souffrent d’un déficit de places en crèche : en moyenne, il manque 53% de places en crèche par commune francilienne, soit près d’une place sur 2. Pour mieux répondre à ces demandes, 84% des communes franciliennes envisagent d’ouvrir une ou plusieurs crèches, mais elles ont besoin d’appui de la part des partenaires.
65% des Maires d’Ile-de-France souhaitent être davantage soutenus dans la mise en œuvre de leur politique Petite Enfance, notamment dans la création de structures d’accueil, le financement d’initiatives innovantes pour l’accueil des enfants et le recrutement d’assistantes maternelles. Si les Maires franciliens travaillent pour renforcer leurs relations avec la CAF (82,90%), le Département (68,60%) et les entreprises (34,30%), ils ne peuvent pallier le manque d’engagement de l’Etat.

L’Association des Maires d’Ile-de-France veillera à ce que le prochain Gouvernement permette aux élus franciliens de mener leur politique petite enfance dans de meilleures conditions, notamment budgétaires.

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